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Les déchets ménagersLes déchets ménagers

Les déchets ménagersLes déchets ménagers

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Pouvoir d’achat : peut-on agir localement ?Pouvoir d’achat : peut-on agir localement ?

Quand les parents et la mairie se mettent à tableQuand les parents et la mairie se mettent à table

Si 2007 devenait l’année citoyenne ?Si 2007 devenait l’année citoyenne ?

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2007 Tribunes des Verts-Villejuif autrement

Sommaire

Les tribunes

    Si 2007 devenait l’année citoyenne ? Si 2007 devenait l’année citoyenne ?
    6 janvier 2007
    Ces longues files d’attente pour s’inscrire sur les listes électorales. Quel espoir !

    Une année où chacun se sentirait concerné par l’état de la terre, par l’Europe, par son pays, sa ville son quartier...

    Une année où chacun mesurerait le pouvoir qu’il détient en allant voter, en s’exprimant dans les CIC (Comités d’Initiatives Citoyennes), en se faisant entendre dans les réunions publiques, en s’intéressant aux débats du Conseil Municipal, en participant aux associations, en étant acteur dans les prises de décisions...

    2007, une grande année citoyenne où l’on remplacerait les « à cause de », « c’est la faute à » par « grâce à nous, à moi ».

    Bonne année 2007, l’année du changement, l’année citoyenne et qu’elle vous apporte beaucoup de satisfactions ainsi que la réalisation de vos projets.

    Droit au logement opposable ? Tribune de La 2° Quinzaine de janvier
    Droit au logement opposable ?
    19 janvier 2007
    Les enfants de Don Quichotte ont médiatisé le problème récurrent des sans abris en interpellant les décideurs nationaux et locaux sur la crise du logement.

    Cette médiatisation a conduit le gouvernement à s’engager sur le projet d’un « droit au logement opposable », impliquant les villes et les communautés d’agglomération pour sa mise en œuvre.

    L’idée est belle et généreuse, mais que le gouvernement fasse déjà appliquer la loi SRU, c’est-à-dire oblige chaque commune à réaliser 20% de logements sociaux !

    Voilà un an, à l’initiative de Daniel Breuiller, maire d’Arcueil, un collectif des maires « au nom de la loi SRU » (dont les 7 maires de l’agglomération) s’est constitué pour dénoncer les villes hors la loi et demander une augmentation significative de l’amende à payer.

    (à suivre)

    Droit au logement Tribune de la 1ère Quinzaine de février
    Droit au logement
    2ème épisode
    25 janvier 2007

    Rappel : Le droit au logement opposable ne peut être mis en œuvre en l’absence d’autres mesures. D’abord, la stricte application de la loi SRU, qui oblige chaque commune à réaliser 20% de logement sociaux.

    Il faut réduire les inégalités territoriales. Il y urgence à construire des logements sociaux en priorité là où il y en a le moins (Saint-Maur, Neuilly…), car le risque est grand de loger les plus démunis là où existent déjà le plus de logements sociaux.

    Notre agglomération Val de Bièvre élabore un Programme Local de l’Habitat. Elle pourrait s’engager dans la réalisation de 3 ou 4 résidences sociales d’urgence, mais ce problème ne peut se régler au seul niveau local. L’État doit être garant de ce droit au logement opposable car lui seul en a les moyens.

    Chacun doit pouvoir accéder au logement dans des conditions raisonnables. L’objectif est de ne pas laisser des logements vacants alors que des personnes dorment dans la rue ou sont entassées dans des conditions indignes ! Accompagner les petits propriétaires pour leur permettre de louer leur bien sans crainte des impayés ou des dégradations est une mesure qui mérite d’être travaillée.

    Quand les parents et la mairie se mettent à table Tribune du Mag’ 2° trimestre
    Quand les parents et la mairie se mettent à table
    17 février 2007
    À Villejuif, un problème empoisonne depuis longtemps la vie des familles, notamment les plus démunies et les plus précaires : le paiement des activités « périscolaires » : cantine, étude surveillée et centres de loisirs.

    La particularité villejuifoise concernant ces activités est que, jusqu’ici, elles devaient être réglées par les familles non seulement deux mois à l’avance, mais aussi forfaitairement. Or la situation des salariés est de plus en plus précaire et instable, nombre d’entre eux ne peuvent savoir deux mois à l’avance quel sera leur emploi du temps. Du coup les familles étaient contraintes, pour être sûres de pouvoir faire garder leurs enfants, à s’inscrire et à payer pour des activités dont elles ne bénéficiaient pas. Ces services, même s’ils sont largement subventionnés par la ville, coûtent cher. Devoir payer régulièrement pour des repas non pris, c’est un luxe dont tous les foyers, à commencer par les plus modestes, se passeraient bien.

    Les familles souhaitaient donc bénéficier d’un paiement « à la carte », c’est-à-dire ne payer que les activités réellement effectuées par les enfants. De tels systèmes, sous diverses formes, existent dans la plupart des communes (tickets, bornes informatisées ou simple comptage des enfants). Les parents se demandaient quelle malédiction interdisait à Villejuif ce qui était normal ailleurs.

    Depuis longtemps (bien avant les Assises), les parents d’élèves négocient en ce sens avec la mairie. À l’heure où nous rédigeons ces lignes, nous ne savons pas encore ce qu’il en est exactement mais il semble que l’on soit arrivé à quelques avancées. Un système très compliqué, à base d’engagement des familles, de pré-paiement et de régularisation mensuelle devrait se mettre en place. C’est mieux que ce qui existait avant, mais quelle « usine à gaz » ! On frémit en pensant aux difficultés que sa mise en place va occasionner.

    Ce travail des parents d’élèves n’est pas une attitude de consommateurs, c’est une démarche de citoyens. Ce qui est révélateur et navrant dans cette affaire qui peut sembler modeste, c’est l’énergie qu’ils ont dû dépenser pour obtenir de si timides progrès. Des pétitions, des courriers, des assises, des négociations (dignes des accords de Grenelle), pour obtenir simplement un tout petit peu plus d’efficacité et de précision dans la gestion de notre ville. Et on ne parle même pas d’améliorer le contenu des assiettes et d’utiliser enfin des produits bio...

    Écoles, une coupable imprévoyance Tribune de la 2ème Quinzaine de février
    Écoles, une coupable imprévoyance
    17 février 2007
    Dans notre ville encore plus qu’ailleurs, la priorité absolue doit être donnée à l’éducation. Mais pour la partie qui la concerne, c’est-à-dire la construction et l’entretien des écoles, la mairie fait preuve d’une coupable imprévoyance.

    La majorité municipale ne se prive pas en la matière d’afficher ses bonnes intentions et, avec raison, ne manque pas une occasion de se ranger aux côtés des enseignants et des parents d’élèves lorsque l’Inspection Académique sous-évalue les besoins en enseignants. Mais pour la partie qui la concerne, c’est-à-dire la construction et l’entretien des écoles, la mairie fait preuve d’une coupable imprévoyance. Deux écoles ont été bâties il y a trois ans, mais aujourd’hui elles sont déjà pleines à craquer : à George Sand, on essaye de pousser les murs. Le centre de loisirs, bientôt la salle informatique, sont réquisitionnés pour servir de salles de classes.

    Que va-t-il se passer à l’avenir ? La population continue d’augmenter, mais aucune nouvelle école n’est programmée, à part l’agrandissement des Hautes-Bruyères qui a déjà commencé à prendre du retard et ne sera pas réalisé avant 2008. Pourtant cet afflux d’élèves était prévisible : ce sont massivement de jeunes couples, qui ont des enfants ou s’apprêtent à en avoir qui s’installent dans notre commune. Construire de grands ensembles de logements sans prévoir d’équipement publics en conséquence est totalement irresponsable. Nous n’avons pas cessé d’alerter en ce sens, nous n’avons pas été entendus.

    Les déchets ménagers Tribune 1ère Quinzaine de mars
    Les déchets ménagers
    1er épisode
    13 mars 2007

    Les déchets ménagers, c’est 360 Kg par habitant et par an. Au total, 21.750.000 tonnes, 2500 fois le poids de la tour Eiffel.

    Qu’en faire ?

    - 1ère solution : les mettre en décharge. C’est interdit et heureusement !
    - 2e : Les brûler. C’est pratique, « on ne les voit » plus, mais ils retombent en fumées très toxiques et cancérigènes* (150.000 m3 chaque minute). Restent des milliers de tonnes de cendres et de boues très nocives qu’il faut enfouir dans des décharges spéciales. Dans les incinérateurs, il faut ajouter 25% de produits divers pour les enflammer et brûler coûtera de plus en plus cher. Quel gâchis !
    - 3e : Recycler. Avantages : diminution des coûts, des matières premières, revalorisation, création d’emplois . Inconvénients : consommation d’énergie, et tout ne peut être recyclé.
    - 4e : Diminuer les déchets à la source. Certaines communes arrivent à 100 kg par habitant. Avantages : baisse très importante des coûts, donc des taxes, diminution du gaspillage des matières premières, de la pollution, y compris par le transport routier. Les emballages représentent 50% des déchets ménagers en volume, et 30% en tonnage. Ex : 18 milliards de sacs plastiques de la grande distribution = 72.000 tonnes de déchets.

    la suite : dans la prochaine parution de la quinzaine

    Les déchets ménagers Tribune pour La 2ème Quinzaine de mars
    Les déchets ménagers
    2ème épisode
    16 mars 2007

    Après une bonne campagne d’information, des ambassadeurs du tri, des poubelles jaunes, on commençait à y croire. Mais les habitants ont oublié les règles et n’importe quoi est mis dans les poubelles jaunes. Les camions bennes sont alors refusés et cela coûte cher.

    Un tri efficace, c’est des ressources pour la ville et donc pour les habitants. Pourquoi la Mairie n’a-t-elle pas poursuivi l’accompagnement du tri ? Et maintenant c’est l’agglo qui gère. Même au niveau des services municipaux, rien n’est organisé pour trier !

    Le recyclage, c’est l’affaire de tous : à notre domicile, au travail. Nous appartenons à la même terre. Pour nous, nos enfants, soyons citoyens ! Quelques petits gestes chacun, et ce sont des milliers de tonnes qui n’épuiseront pas les ressources. Exemples : Renvoyer les catalogues inutiles, refuser prospectus, sur-emballages et sacs divers. Photocopier, imprimer recto verso. Eviter gobelets et couverts, canettes et bouteilles en plastique. Mettre les déchets verts dans les composteurs. Acheter des piles rechargeables…

    On oublie souvent que l’écologie et le recyclage peuvent créer des milliers d’emplois. À tous niveaux, les progrès se font attendre.

    Une défaite pleine d’espoir Tribune Mag’ 3° trimestre
    Une défaite pleine d’espoir
    17 juin 2007
    Devant la victoire de la droite et le recul national de la gauche, le désespoir est grand, et pourtant le regret est stérile. Il faut méditer la défaite afin que renaisse un projet porteur d’espoir.

    A Villejuif, pas de « vague bleue ». Par rapport à 2002, la gauche se maintient. Avec 5%, Les Verts baissent de 1% dans un mode de scrutin défavorable. L’UMP progresse à peine malgré l’effondrement du Front National, le centre fait un score honorable. Le PC reste, de peu, le principal parti de gauche, mais c’en est fini de son hégémonie sur la vie politique de la ville. Les autres partis progressistes, dans la majorité ou dans l’opposition municipale, pèsent désormais autant ou plus que lui.

    Cela permet d’envisager un renouveau de la vie politique aux prochaines élections municipales. Peut-être pourra-t-on mettre en cause la reconduction d’une équipe qui semble à bout de souffle, appliquant les mêmes schémas, les mêmes recettes, sur des problèmes de plus en plus cruciaux.

    Loi des caïds ou lien social ?
    - Des incidents perdurent au Vercors depuis l’hiver : de petits caïds sèment la terreur en menaçant, frappant, empoisonnant la vie des habitants et des associatifs qui dénoncent leurs trafics et leurs méfaits.

    - À la résidence Beausoleil, une situation dénoncée depuis plusieurs mois aboutit au lancement d’un cocktail incendiaire sur l’auto d’une conseillère municipale Villejuif-Autrement, alors qu’un enfant en sortait. À chaque fois, le « dialogue » privilégié donne plus d’importance au responsable qu’à la victime. Ne pas comprendre qu’il s’agit, de leur part, d’une lutte pour le contrôle du territoire, en brisant la vie associative, relève de l’aveuglement. L’inaction délibérée de l’équipe municipale, soi-disant pour ne pas envenimer les choses, ajoute au désarroi des victimes. Même si ce ne doit pas être – loin de là - la seule réponse, de telles agressions relèvent de la police judiciaire, et la sanction doit être utilisée, sans tergiverser.

    Cette montée des tensions avec les petits caïds s’ajoute aux problèmes qui s’accumulent. La réponse doit être anticipée par un travail de fond, de partenariat avec les habitants et les associations, au sein du Comité de prévention de la délinquance.

    Encore plus en amont, les nouvelles concentrations en grands ensembles sans mixité sociale, comme à Chastenet de Gery, annoncent de nouveaux problèmes.

    Il est temps de repenser Villejuif…. autrement !

    L’éducation artistique, un luxe pour les jeunes Villejuifois Tribune 2ème Quinzaine de juin
    L’éducation artistique, un luxe pour les jeunes Villejuifois
    19 juin 2007
    À l’école des Beaux arts, aux conservatoires de musique et de danse, c’est le temps des expositions et des spectacles de fin d’année. C’est le moment aussi où les familles se demandent si leurs enfants continueront leur cursus artistique l’an prochain.

    Cette année encore nombreuses seront celles qui devront y renoncer devant les coûts exorbitants de ces écoles. Les communes voisines pratiquent des tarifs facilement deux à trois fois inférieurs à ceux de Villejuif, et le transfert de la gestion des conservatoires à l’agglomération du Val de Bièvre n’y a rien changé.

    Qu’est ce qui pourrait justifier de tels écarts de prix ? Une politique sociale envers les familles les plus précaires ? On ne voit pas, hélas, beaucoup d’enfants des quartiers défavorisés dans ces écoles. Les professeurs sont des fonctionnaires territoriaux dont la grille de salaire est la même ici où là. Et si les familles sont en général très satisfaites de l’enseignement dispensé, il n’a rien de révolutionnaire.

    Il y a donc là un mystère à éclaircir et une injustice à combattre.

    Enfin on peut regretter qu’à côté d’un enseignement élitiste et sélectif destiné à produire des virtuoses, ne soit pas dispensé au plus grand nombre le plaisir et les bases d’une pratique amateur sans esprit de compétition.

    Quand l’impossible devient possible

    Nous avons déjà évoqué dans cette tribune les interminables négociations des parents d’élèves avec la municipalité pour obtenir une modernisation des modalités de paiement de la cantine et des centres de loisirs. La municipalité a cédé à toutes leur revendications, renonçant même au paiement à l’avance ! Les parents en ont été les premiers étonnés.

    Comme quoi les périodes électorales ont aussi du bon !

    Lieux de culte et laïcité Tribune 2ème Quinzaine de juillet
    Lieux de culte et laïcité
    19 juillet 2007
    Partisans de la laïcité et de la liberté religieuse, nous approuvons la création de nouveaux lieux de culte, pour les musulmans comme pour toute religion, mais à condition que l’argent public ne les finance en rien.

    Plusieurs lieux de culte ont récemment fleuri à Villejuif : église copte Bd Maxime Gorki, église assomptionniste rue Delaune, mosquée de l’association musulmane Rachad rue Youri Gagarine. Partisans de la laïcité et de la liberté religieuse, nous approuvons que ces édifices aient été financés par l’argent des fidèles et aient obtenu les autorisations de la mairie.

    Toutes ? Non, car la mairie, hostile à Rachad, lui a mis les bâtons dans le roues jusqu’à créer un imbroglio dont les contribuables risquent de faire les frais. Alors que Rachad avait acheté son terrain et avait les fonds pour bâtir, la mairie a longtemps refusé de lui accorder un permis de construire, pour finalement devoir l’accorder. Les musulmans prient depuis 3 ans sous une tente sans incommoder les voisins. Madame le maire, favorisant une organisation musulmane concurrente (l’AMV), lui avait attribué provisoirement un bâtiment public insalubre.

    Au Conseil municipal nous apprenons qu’elle propose de louer à la Poste (3700 €/ mois) un terrain avec locaux pour y développer la vie associative. Un besoin depuis la suppression de la salle Eglantine ! Mais qui croyez vous qu’elle veut y installer ? le lieu de culte de l’AMV ! PS et Verts ont obtenu de dissocier ce point de la location du terrain (qui a été votée), mais ce n’est que partie remise.

    En essayant de contrer ceux qu’elle accuse d’un Islam intégriste, notre maire s’est trouvée coincée dans une politique d’intervention et de division de la communauté musulmane. L’attribution de bâtiments publics, payés par les contribuables, à un "islam municipal officiel" est contraire au principe de laïcité. Les Villejuifois ont déjà une mosquée. Que la municipalité laisse l’AMV s’organiser pour créer son lieu de culte, mais n’interfère pas !

    Le vélo à Villejuif Tribune de la Quinzaine d’août
    Le vélo à Villejuif
    22 juillet 2007
    Il y a urgence à aménager la place du vélo à Villejuif. Ne peut-on suivre, à notre échelle, l’exemple de Paris ? En juillet, la mairie de Paris, sous l’impulsion des élus Verts, a mis en place « Vélib » : 20 000 vélos à louer bon marché dans 750 stations.

    C’est un succès ! Le vélo devient un moyen de transport urbain majeur pour le XXIe siècle.

    Qu’en est-il à Villejuif ? 3 km de long et 2 km de large : notre ville a une taille très « cyclable ». Mais avez-vous déjà essayé de vous y déplacer en vélo ? Pratiquement aucune piste cyclable et surtout pas sur les grands axes. Très peu d’endroits pour ranger son vélo en sécurité : une dizaine de places à Louis Aragon, aucune à la mairie ou à la médiathèque, ni dans la plupart des écoles.

    Pourtant, favoriser l’utilisation des vélos dans une ville est une nécessité : • Quand chacun s’accorde enfin sur les ravages du réchauffement climatique et de la pollution de l’air, il est vital de limiter l’usage de la voiture. • Développer l’usage du vélo favorise l’accès de tous aux équipements publics. • Cela simplifie la vie pour faire ses courses, prendre l’air au parc ou attraper le métro pour aller travailler. • La pratique du vélo est un bon moyen de lutter contre les maux du siècle : obésité, maladies cardio-vasculaires.

    Il y a donc urgence à aménager la place du vélo à Villejuif : Il faut implanter des pistes cyclables sur les voies principales. Installer des garages à vélo à proximité de tous les lieux publics. Très vite réaliser la « coulée verte » qui doit réunir par des parcours hors voiture les différent espaces verts du département Après, pourquoi ne pas mettre en place un système « Vélib » ? Bon été à tous !

    Démocratie, que le chemin est long… Tribune de la Quinzaine
    Démocratie, que le chemin est long…
    Novembre 2007
    31 octobre 2007
    L’aviez-vous remarqué ? Les tribunes libres avaient disparu depuis quelques numéros. Pourquoi ? Une décision unilatérale de notre maire, au mépris de la jurisprudence.

    Le prétexte ? La neutralité avant les élections. Pourtant, le reste du magazine, tout acquis à la gloire de l’équipe municipale, ne semblait pas devenu brutalement neutre !

    Voilà les tribunes rétablies. Non par une brusque conversion de la municipalité à la démocratie mais suite aux protestations et aux menaces de plaintes que cette décision illégale avait engendrées.

    À Villejuif on n’a que faire des droits de l’opposition municipale puisque le maire, n’est-ce pas, dialogue directement avec les habitants ! Il n’y a donc pas de contestation possible. Et c’est ce que voulait donner à voir le processus des Assises qui arrive à son terme. Ne négligeons pas le coût exorbitant de cette opération que l’on peut assimiler à de la propagande camouflée mais cependant payée par les Villejuifois. Mais le problème principal est que cette tentative de démocratie participative n’est qu’apparence : c’est la municipalité qui a la main, qui fixe les règles du jeu, distribuant la parole, reprenant les propositions qui l’intéressent, oubliant discrètement les voix discordantes.

    Le lieu de la démocratie que devrait être le conseil municipal est en règle générale d’une part réduit à une chambre d’enregistrement, d’autre part un lieu de mépris et d’affrontement envers ceux qui ont une pensée divergente.

    Pouvoir d’achat : peut-on agir localement ? Tribune de la 2° Quinzaine de novembre
    Pouvoir d’achat : peut-on agir localement ?
    15 novembre 2007
    Il y a le Président : pour gagner plus, il faut travailler plus ! Il y a les experts : compte tenu de l’inflation, l’indice des prix montre que le pouvoir d’achat a augmenté de 1,9 %. Il y a le ressenti du quotidien : une augmentation quelquefois énorme (pain, céréales, produits laitiers…) des éléments de la vie courante.

    La réalité c’est qu’on ne parle pas de la même chose ! Le président est élu pour faire une politique qui, à conditions égales, comprime les salaires. Les experts font des calculs qui ne reflètent que des vies moyennes irréelles. Les « gens » comptent ce qu’ils déboursent pour vivre : on achète tous les jours du pain ou des pâtes, pas un ordinateur… L’indice des prix ne tient pas compte de ces temps différent. Or dans la population de Villejuif, il y a 12 % de chômeurs dont 32 % de longue durée, 42 %. de foyers fiscaux non imposés, et un quart des foyers qui perçoit une aide au logement.

    C’est l’action publique locale collective qu’il convient de développer :  le développement de la qualité des services rendus à la population ;  la réintégration des services concédés ou en gestion mixte à l’intérieur du service public local ;  le développement de régies de quartier qui favorisent l’intervention consciente des habitants dans leur vie quotidienne ;  la répartition des personnels communaux (dont le nombre n’a guère varié malgré les transferts de compétences (services) à l’agglomération du Val de Bièvre, transferts qui incluaient également le personnel de ces services) pour favoriser leur disponibilité auprès des habitants.

    Les projets de vacances des jeunes Tribune de la 1ère Quinzaine de décembre
    Les projets de vacances des jeunes
    26 novembre 2007
    Journée des droits des enfants, le 17 novembre : la ville reçoit le label UNICEF de « Ville amie des enfants ». Mais il y a encore bien des choses à améliorer pour les enfants et pour les jeunes. Ainsi, la « bourse aux projets de vacances ».

    Chaque année, des jeunes (278 cet été) peuvent accéder à cette bourse financée par la municipalité et par le conseil général. Nous demandions plus de clarté sur les critères qui, selon nous, doivent favoriser des projets culturels ou des projets solidaires, ainsi que des échanges, au retour, avec les autres jeunes : expo photos, discussions.

    Nous avons obtenu une commission ouverte à chaque groupe d’élus. Ceci a permis de préciser des critères : une subvention minime (40 €) aux vacances- tourisme, plus importante pour les projets culturels, et surtout pour les projets solidaires. Mais il y a encore du chemin à parcourir pour un traitement égalitaire et éviter d’attribuer la bourse plusieurs années de suite aux mêmes.

    Les projets visant la solidarité avec le Tiers monde sont rares. Il faut en développer davantage, avec l’aide des services Jeunesse et des associations spécialisées. Les projets doivent être travaillés en amont : ils ne consistent pas à recopier en juin les données informatisées sur un pays. La Bourse aux projets n’est pas une agence de voyages. Il y a beaucoup de possibilités de joindre une envie de partir et une réelle ouverture aux populations visitées. Et c’est fructueux pour les jeunes.

    Une cantine scolaire parmi les plus chères de France ? Tribune 2ème quinzaine de décembre
    Une cantine scolaire parmi les plus chères de France ?
    20 décembre 2007
    Savez-vous à combien revient le repas servi aux enfants dans les écoles de Villejuif ? Qu’en est-il dans d’autres communes ?

    Savez-vous à combien revient le repas servi aux enfants dans les écoles de Villejuif ? Le prix - très élevé - facturé aux familles est compris entre 0,50 € et 5,50 €, en fonction du quotient familial. Mais, selon le dernier budget municipal, chaque repas coûte à la collectivité, usagers et/ou contribuables réunis, "10,20 euros environ".

    Notons au passage ce "environ" qui témoigne d’une gestion peu précise. Beaucoup de communes sont en mesure d’analyser un prix de revient exact de ces repas, en réunissant le coût de la nourriture, de sa fabrication, du transport, de la logistique, de l’encadrement, de l’amortissement des locaux etc…

    10,20 € c’est bien cher pour un repas que peu d’enfants ou d’adultes mangeant à la cantine considèrent comme exceptionnel.

    Qu’en est-il dans d’autres communes ? Il est très difficile de faire des comparaisons, vu le peu d’informations dont nous disposons et la variété des situations. Mais dans le Val-de-Marne de nombreuses villes réussissent à servir des repas pour 7,50 € ou moins. La différence est énorme, surtout si on les rapporte aux 3600 repas servis chaque jour.

    Pourquoi, dans ces conditions, le conseil municipal a-t-il renouvelé sans hésiter la délégation de service public de la restauration scolaire à la SEMGEST, après lui avoir taillé un appel d’offre sur mesure ? Mystère…

    L’opacité et le monopole de la SEMGEST ont un coût exorbitant pour les Villejuifois.

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