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2006 Tribunes des Verts-Villejuif autrement
Les tribunes de l’année 2006.

Sommaire

Les tribunes

    État d’urgence sociale Tribune
    État d’urgence sociale
    janvier 2006
    Nous condamnons les actes de violence aveugle qui ont mis à mal certains quartiers, et saccagé des biens privés ou publics, des écoles, et, à Villejuif, nos deux centres sociaux. Il était urgent de rétablir le calme. Pour autant, nous refusons l’escalade de la violence et l’instauration de l’état d’urgence. Nous ne sommes pas en guerre civile, mais devant un grave problème de société.

    Depuis trente ans, le mal couve dans les quartiers délaissés. Sur-chômage, discriminations et ségrégation, difficultés de l’école... Beaucoup de familles sont désemparées et ne savent plus comment faire. Les jeunes sont plongés dans un mal-être grave et certains se sentent laissés pour compte.

    De l’État, nous exigeons un plan d’envergure, contre le chômage et pour une formation qualifiante. Une politique de l’école et du logement qui en finisse avec la ségrégation et ne laisse personne sur le bord du chemin. Mais aussi des subventions aux associations de terrain, une police de proximité, des services publics de qualité, dont vrai un service d’accueil de la petite enfance.

    Dénoncer les lourdes responsabilités de l’État ne doit pas dédouaner notre municipalité. Il faut dynamiser le tissu économique local. Doter la ville d’un urbanisme plus convivial, avec une réelle mixité dans tous les quartiers. Nous réitérons nos demandes : des éducateurs de rue en nombre, des régies de quartier pour retisser la solidarité et créer des emplois, un soutien réel aux CIC, un vrai conseil des jeunes avec élections.

    La mairie organise des Assises ? Il ne devrait pas s’agir de quêter l’approbation de sa politique, mais de chercher tous ensemble des améliorations. Il faut que tout le monde soit entendu. Tous ensemble pour trouver des issues à cette crise profonde.

    La solidarité, ça marche

    Nos banlieues ne doivent pas être jugées sur ces violences. Elles sont riches de forces créatives, de générosité. On l’a vu, ce 8 décembre, lors du terrible incendie qui a ravagé le foyer Sonacotra au 99 rue de Chevilly. Toute la nuit, les Villejuifois présents en grand nombre à la MPT Gérard Philippe, pour une fête du CIC Sud, se sont mobilisés pour venir en aide aux 80 personnes, dont beaucoup d’enfants, qui se retrouvaient à la rue, très commotionnés. Ce malheur doit permettre que tous soient mieux relogés, mais de tels incendies à répétition sont inquiétants.

    La vie des associations à Villejuif La vie des associations à Villejuif
    janvier 2006
    La vie des associations est intense et diverse à Villejuif.

    Celles qui se consacrent aux enfants, à la jeunesse, à l’alphabétisation, au soutien des défavorisés, ont une forte utilité. Toutes ont droit à des subventions après examen de leurs projets et de leurs comptes, mais il serait normal que nos éluEs participent au comité d’attribution. Et puis, la salle L’Eglantine étant fermée, il faut une salle des fêtes au centre ville, accessible aux associations !

    À quand aussi le renouveau de la fête des Fleurs ?

    Une démocratie en trompe-l’œil Une démocratie en trompe-l’œil
    Pour tenir compte du traumatisme causé par les événements survenus dans nos banlieues, lancer des Assises sur Villejuif aurait pu être un bonne idée. Mais non. La démarche retenue a de quoi laisser pantois et furieux :
    mars 2006
    Pour tenir compte du traumatisme causé par les événements survenus dans nos banlieues, lancer des Assises sur Villejuif aurait pu être un bonne idée. Mais non. La démarche retenue a de quoi laisser pantois et furieux :


    - Un questionnaire excessivement coûteux (90 000 €) ;
    - Des questions habilement orientées pour qu’on réponde : tout ce qui ne va pas c’est la faute à l’État...

    Sous couvert de démocratie directe, ce questionnaire préparatoire aux Assises est une tartufferie. On fait mine de recueillir les avis et les souhaits de la population. Comme si ceux-ci n’étaient pas connus ! Surtout depuis la création, il y a deux ans, des comités de quartier, les CIC, que nous revendiquions depuis très longtemps. Nous avons une municipalité qui fait la « sourde oreille » :
    - Combien de courriers adressés par des Villejuifois sont restés sans réponse ?
    - Le CIC Nord a établi dans un « livre blanc » une liste précise des questions posées à la municipalité et restées sans réponse.
    - Au CIC Sud, les initiatives proposées sont retardées, non annoncées, parce qu’elles ne vont pas forcément dans le sens « voulu ».
    - Des concertations ? Certes il y en a, par exemple sur la ZAC des Guipons... mais une fois les projets quasi bouclés, et les critiques ne sont pas retransmisses dans les comptes-rendus.
    - Le carnaval du quartier Pasteur ne pourra avoir lieu cette année, la mairie n’ayant pas répondu à temps aux initiateurs bénévoles, malgré les relances : action délibérée, négligence ?
    - La fermeture récente de la MP Jules Vallès donne lieu à une information tardive et partielle des usagers et des habitants sur les problèmes rencontrés.
    - Enfin, au Conseil municipal, toute critique est bannie, tout opposant est verbalement agressé par certains membres de la majorité municipale.

    Déstabilisé par les événements de novembre et par la grogne des habitants, fragilisé par les résultats médiocres du parti politique qui lui sert d’assise, la municipalité communiste a lancé sa campagne de réélection. Mais c’est une équipe à bout de souffle, en manque de projet social.

    Nous informons nos électeurs qu’une de nos éluEs, Mme Casel, a souhaité démissionner. Nous saluons son enthousiasme et sa générosité. Denis Vaillant la remplace.

    Un budget qui ne nous  convient pas Un budget qui ne nous convient pas
    mai 2006
    Nous avions approuvé, lors du débat d’orientation, les principes généraux, de solidarité en particulier, qui devaient présider à l’élaboration du budget.

    Malheureusement, il y a loin des principes à la réalité. Car les choix présentés ensuite sont le fruit d’une politique qui, depuis vingt ans, a entraîné une dette importante : 24% des dépenses d’investissement, encore en augmentation cette année de 7,35%.

    Elle découle, pour la plus grande partie, de la politique d’urbanisme et de préemptions dans le cadre de projets que nous avons souvent combattus : mal préparés, mal concertés, trop de projets de ZAC ont été lancés en même temps et laissés en jachère, entraînant d’importants surcoûts.

    Villejuif dispose certes d’un faible potentiel fiscal, mais la dette résulte de dépenses, qui, depuis des années, excèdent les recettes.

    Dénoncer l’État qui transfère des compétences sans transférer les moyens, c’est juste, mais cela n’explique qu’une part du problème.

    Souligner la spécificité de Villejuif, ville hospitalière pour n’en voir que le côté négatif (manque à gagner en taxe) est une opération également discutable, car c’est oublier les recettes induites.

    En tout cas, cela n’explique pas que les ratios permettant la comparaison avec les villes de même type soient tous en défaveur de Villejuif : par habitant, nos impôts sont significativement plus élevés, mais nos recettes également, et notre dette est 2 fois plus grande que pour les villes comparables ; où est l’erreur ?

    Nous ne pouvons continuer à vivre ainsi au-dessus de nos moyens, nous avons ainsi montré notre opposition, par exemple, à la 2ème salle de théâtre, non parce que nous sommes contre la culture ( !), mais parce que nous n’en avons pas les moyens actuellement et que son utilité n’a pas été démontrée.

    Beaucoup d’économies pourraient être réalisées si le recours à des entreprises extérieures était moins systématique et si nous utilisions au mieux le potentiel humain disponible, en le formant, et donc à le valorisant. Le budget de la communication et de l’information nous apparaît toujours aussi exagéré puisque totalisant 1 307 000 € (180 F par Villejuifois !).

    Aussi, bien que nous maintenions notre accord sur beaucoup d’objectifs affichés, nous constatons que ce budget, fruit de trop d’erreurs passées, et actuelles, va à l’encontre de ce qu’il vise : des finances malsaines ne peuvent permettre de surmonter les défis.

    Nous avons donc voté contre.

    Les pièges de la rentrée Les pièges de la rentrée
    septembre 2006
    Une Mosquée ? Une polémique enfle : doit-on permettre l’installation d’une mosquée à Villejuif ? C’est un droit pour les musulmans. Mais les manœuvres tendant à faire « dialoguer » leurs associations, à prêter des locaux, à influencer le choix du lieu, à retarder un permis de construire, ne peuvent que se retourner contre leurs auteurs.

    Notre groupe a une position simple : c’est une affaire privée - dans son financement et dans son organisation - dans laquelle la municipalité n’a pas à s’immiscer, par le jeu d’une association par rapport à l’autre, ou par le biais d’étude de « faisabilité ». Les normes de construction et de sécurité doivent être respectées, l’ordre public sauvegardé, en évitant tout caractère de ghetto, et en encourageant la transparence.

    - Les activités jeunes, cet été : 200 enfants de 3 à 10-11 ans dans les centres de loisirs. C’est très peu rapporté au nombre d’enfants de cet âge (≈ 4ou 5000). La priorité a été donnée à ceux dont les parents travaillent, laissant les autres sur le carreau, alors qu’ils sont moins susceptibles de partir en vacances. Inutile de souligner les dangers du manque d’encadrement.

    - Aux Esselières : Il suffit de voir la densité et la promiscuité des nouvelles constructions pour deviner qu’il y a là une nouvelle bombe à retardement.

    - Expulsions pour loyer impayé ? Une banderole « Non aux expulsions ! » apposée sur la façade des bâtiments communaux laisse croire à certains que l’impunité leur est acquise s’ils ne paient pas leur loyer (à ce propos, la municipalité envisage la location annuelle d’un traceur de banderole pour la modique somme de 85 996 euros HT !).

    Jamais nous n’approuverons qu’une famille soit mise à la rue parce qu’un accident de la vie (chômage, maladie) lui a ôté les moyens de payer son loyer. Cependant il faut éviter la déresponsabilisation. Avant que ces familles se retrouvent devant un tribunal, bien des démarches pourraient être effectuées, ce qui éviterait des drames. Les bailleurs et les offices HLM laissent des dettes de loyer s’accumuler avant de relancer leurs locataires et surtout ils ne signalent pas au service social municipal les familles en impayé.

    Il ne suffit pas de décréter NON aux expulsions pour régler deux des problèmes majeurs de notre société : le manque de logements sociaux et leur mauvaise répartition sur la région ; l’assistanat généralisé des personnes en difficulté et la déresponsabilisation.

    Les subventions aux associations Les subventions aux associations
    20 octobre 2006
    Depuis longtemps, notre groupe demandait un regard sur cette répartition. C’est chose faite depuis cette année avec la création d’une commission spécialisée. Toutefois, ses travaux ne s’occupent que d’un quart de la dépense associative. Notre souhait est donc que dans les années futures, toutes les structures régies par la loi de 1901, puissent bénéficier du même traitement.

    Il convient de savoir que ces subventions, hors USV (728#000 €) et « associations locales » (79 000 € comprenant le soutien accordé par le Conseil général), étaient en 2005 de 2,4 millions d’€...

    Lors du conseil municipal, nous nous sommes une fois de plus abstenus d’une part parce que si le partage de l’information est meilleur, il est encore très inégal d’autre part parce que le vote en bloc engendre une répartition non optimale des ressources.

    Ainsi une étude, sans se poser à priori la question légitime des objectifs poursuivis, fait apparaître de très grandes différences. Sur les 70 associations recensées dans les documents, 35 d’entre elles reçoivent 5 % du montant global disponible et 35 touchent 95 %. La barre est à 150 € alors que la moyenne est de 1123 €. Une association reçoit 34 % de la subvention. Avec les trois suivantes la part monte à 63 %. Enfin la part des 20 premières est de 90 % !

    Cela signifie qu’il y a une forte concentration sur quelques associations, dont la continuité des ressources est assurée d’année en année, alors que les autres ont aussi des projets à encourager. C’est de cela que nous voulons discuter. Il ne s’agit pas de censurer mais d’encourager. Si la ressource est rare, son allocation doit être démocratique.

    Créer une régie de quartier Créer une régie de quartier
    3 novembre 2006
    Des emplois, des relations pacifiées, on en rêve dans nos cités... Mais on peut aussi commencer à se prendre en main. Créer une régie de quartier, c’est un bon moyen, très concret.

    Les habitants d’une cité se concertent. Que veulent-ils améliorer : cadre de vie, rapports entre les générations, sécurité le soir, soutien aux personnes âgées, repasserie ou restaurant collectif ? Ils vont associer à leur démarche centres sociaux, maisons de quartier, associations. Et chercher l’appui indispensable de la municipalité et du bailleur.

    Avec l’aide du comité national de liaison des régies de quartier (CNLQR), le projet sera étudié, les subventions recherchées. Ils pourront alors embaucher des chômeurs de la cité, auxquels le CNLQR assurera une réelle formation. Ces travailleurs auront un salaire correct, un statut. Ils seront valorisés , et acquerront une expérience.

    Le financement est assuré par le bailleur, la municipalité, le conseil régional, le département, l’état, etc.

    Certes, il faudrait renforcer et encadrer ces expériences et tout le « tiers secteur » par une loi. Mais on peut démarrer déjà !

    Ça pousse près de chez nous, Créteil, Champigny, Limeil... Bagneux vient d’en démarrer une, avec 9 emplois ! Pourquoi pas Villejuif ? Il y a longtemps que notre groupe demande au maire de participer à un tel projet. Vainement. Faut-il attendre que la majorité bascule de notre côté !

    Aide aux devoirs Aide aux devoirs
    17 novembre 2006
    De nombreux enfants connaissent des difficultés scolaires. De petits retards deviennent de grosses lacunes qui les désintéressent progressivement de l’école et leur font perdre confiance en eux.

    Comment écouter en classe quand on ne comprend pas tout ce que la maîtresse raconte ? Comment ensuite aller au collège quand les bases de certaines matières ne sont pas acquises ? Comment ne pas vivre cela comme une honte et ne pas être tenté de « sécher » l’école ?

    Nous connaissons tous dans nos quartiers des enfants dits en « échec scolaire ». Mais l’échec scolaire n’est pas une fatalité... si on prend les choses à temps.

    Les moyens mis en œuvre par l’Éducation nationale pour aider les élèves en difficulté sont scandaleusement bas. Cette année, par exemple, il y a encore une psychologue de moins à Villejuif. Il faut nous mobiliser !

    Mais ce n’est pas une raison pour rester les bras croisés : Au delà de l’étude surveillée du soir, qui n’a pas vocation à faire du soutien individuel, quelques bénévoles s’engagent à aider ces petits à faire leurs devoirs, à leur donner un coup de pouce, dans des conditions d’accueil difficiles et de places limitées. Et les résultats sont souvent spectaculaires.

    Au lieu d’encourager ces initiatives, la municipalité renâcle à jouer son rôle, à proposer dans les quartiers des lieux d’accueil et un minimum de matériel pour ces bénévoles et ces enfants. C’est bien dommage, il ne faut pas tout mettre sur le dos de l’État.

    L’insertion des RMIstes L’insertion des RMIstes
    1er décembre 2006
    On ne peut que se réjouir de la signature entre le CCAS de Villejuif et le Val-de-Marne d’une convention d’insertion des RMIstes.

    Une enquête de juin 2005 du Conseil général montre que 87 % des RMIstes ont exercé une activité professionnelle, et que 75 % sont à la recherche d’un emploi. 84% d’entre eux disent n’avoir pas été aidés dans cette recherche par leurs interlocuteurs pour le RMI... et leurs réponses libres montrent l’enchevêtrement des conditions de vie, de santé, de logement, de formation. Le RMI, miroir de la précarité ou file d’attente vers un emploi ? 81 % des employeurs n’envisagent pas l’embauche de RMIstes, même si 57 % se disent prêts à le faire...

    Villejuif compte 1100 RMIstes. Dans l’année, 216 premiers contrats d’insertion et renouvellements ont été signés. Cela signifie que près de 900 Villejuifois sont au RMI depuis plusieurs années !

    C’est d’abord sur les nouveaux entrants que le Conseil général veut agir en prévoyant un subventionnement au nombre de nouveaux contrats signés dans l’année ou renouvelés l’année suivante. Mais un effort est à faire dans la définition du travail des « référents d’insertion » prévu par la convention : ayant la charge de 100 RMIstes, chacun d’entre eux ne pourra consacrer qu’1 heure 15 à un suivi individuel !

    Est-ce à la hauteur de l’extrême complexité de la tâche ? Cela suffira-t-il à éviter le RMI de longue durée ?

    On achève bien les CIC ? On achève bien les CIC ?
    15 décembre 2006
    Après deux ans de Comités d’Initiatives Citoyennes, un bilan s’impose. Depuis longtemps, nous réclamions des comités de quartier, pour faire vivre la démocratie au quotidien. La loi en impose d’ailleurs la création aux communes de plus de 80 000 habitants.

    Il faut donc saluer la majorité municipale pour une action dont elle n’avait pas l’obligation. Mais l’hommage s’arrêtera là, car le tableau n’est guère positif : l’appellation pompeuse de CIC cache un véritable déficit démocratique :

    - un découpage en 5 qui fixe des quartiers trop grands pour permettre de véritables liens sociaux ;
    - un essoufflement rapide - à l’exception du CIC nord qui repose sur des actions existantes depuis fort longtemps - tant les demandes d’aides ou d’actions formulées par les CIC ont reçu, dans l’ensemble, des réponses au mieux dilatoires, voire négatives ;
    - un soutien institutionnel et logistique à peu près nul, lorsque une dynamique naissante risque d’échapper à la majorité.

    Il s’agit d’une conception minimale du débat : à sens unique. Pourtant, les comités de quartier pourraient marcher ! Mais il faudrait qu’ils soient le prolongement d’une importante vie délibérative au sein de la municipalité.

    Est-ce le cas à Villejuif où les dossiers sont invariablement ficelés à l’avance par une poignée de gens sectaires qui ne connaissent de la démocratie que l’autorité absolue de la majorité ?

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