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2002 Tribunes des Verts-Villejuif autrement
Les tribunes de l’année 2002.

Sommaire

Les tribunes

    Revitaliser nos marchés Revitaliser nos marchés
    février 2002
    Nous avons la chance d’avoir deux grands marchés sur notre commune : celui "de la Mairie ", rue E. Varlin, les mercredi et samedi matins ; et le marché Delaune " du quartier Karl Marx ", les mardi, jeudi et samedi matins. Un troisième, " Pasteur ", dans le bas de Villejuif, très vivant autrefois, est aujourd’hui moribond.

    Les marchés sont des lieux de convivialité. On y rencontre les gens de son quartier, on renoue le dialogue avec les commerçants et les clients qui sont aussi nos voisins, nos amis. Ce dialogue qui s’est perdu dans nos cités et que l’on ne retrouve pas dans les grandes surfaces, où tout doit aller très vite, dans un lieu clos à la lumière des néons, dans une atmosphère artificielle où tout est fait pour vous faire dépenser votre argent.

    Les marchés sont occupés par des commerçants courageux qui, par tous les temps, passent dès l’aube par la Marché d’Intérêt National de Rungis (le MIN) pour s’approvisionner et ensuite installer leur étal.

    Les produits que nous y trouvons sont diversifiés, de bonne qualité. Les prix sont plus avantageux que dans les grandes surfaces. Exemple : un kg de pomme en grande surface, vous ne le trouverez pas à moins de 15 euros (soit 12F) ; sur les marchés, si vous cherchez bien, vous en aurez deux kg pour ce prix-là.

    Une politique plus attractive

    L’ennui, c’est que nos vaillants commerçants doivent débourser des sommes de plus en plus élevées pour disposer d’un étalage raisonnable. Par exemple, un poissonnier : pour quatre marchés à E. Varlin 163,12 euros (1070 F) ; pour six marchés à Delaune, 190, 56 euros (1250 F), plus l’électricité. Alors que la réglementation européenne leur avait déjà imposé des contraintes importantes et coûteuses. Cela peut décourager les bonnes volontés…

    La municipalité a donné la gestion de ses marchés à un prestataire qui n’entreprend aucun travaux d’entretien. Il est prévu dans les mois à venir de restructurer les deux marchés couverts, et c’est une urgence car ils se dégradent fortement. Mais nous espérons que la ville se donnera aussi les moyens d’une politique plus attractive en faveur de leurs commerçants.

    Un marché vivant, c’est toute la ville et tous les commerces qui en profitent. Les habitants viennent faire leur marché à pied, la plupart du temps, et les rues s’animent. C’est à nous tous aussi qu’il appartient de redonner vigueur à ces lieux de convivialité, à en

    Lendemain d’un desastre Lendemain d’un desastre
    22 avril 2002

    Le vote de la peur a tout emporté.

    C’est l’effondrement de la gauche plurielle. Chirac avec le Front National à ses basques, voici l’horizon !

    Nous le savons, tous ceux qui ont voté Le Pen ne sont pas tentés par l’aventure fasciste : comme les abstentionnistes, ils sont surtout des déçus de la gauche, et pour beaucoup des désespérés.


    Le discours sécuritaire a gagné les esprits, et certains ont été trompés par la démagogie de Le Pen.

    Il aurait fallu beaucoup plus d’audace dans la politique de gauche, de chaleur et de proximité entre nous tous, pour combattre cette surenchère dans la peur, et le repli sur soi qu’elle entraîne.

    Mais pas de place pour le désespoir : ce défi doit nous trouver à la hauteur. Première urgence, au second tour, le 6 mai, battre le Front national, même si c’est laisser la présidence à un Chirac.

    Reconstruire la solidarité, chercher des solutions pour que personne ne soit laissé sur le bas-côté. Faire renaître l’espoir.

    Pourquoi nous avons voté contre le Budget de la ville C’etait hier, le Conseil municipal du 28 avril
    Pourquoi nous avons voté contre le Budget de la ville
    29 avril 2002
    La taxe d’habitation va augmenter de 3,02 % (1% d’augmentation des bases, et 2% des taux) : nous avons trouvé que c’était trop. Et nous avons été surpris de l’absence de courage politique chez les élus du groupe Socialiste, qui, dans leur tribune de VNV d’Avril, laissaient à penser qu’ils n’étaient pas d’accord sur l’augmentation des impôts locaux et qui miraculeusement l’ont tous votée.

    Il y a trop de gaspillages. Par exemple, le budget des fêtes et cérémonies, délégué à la SEMGEST, est indécent : montant des facturations 2 406 824 € (15 787 730 F) dont 735 414 de location de l’Espace Congrès… dont la Ville est propriétaire.

    Le chapitre investissements est grevé par la construction simultanée de deux écoles. On paie l’absence chronique de prévision : il y a des lustres que, sur une partie des terrains laissés en jachère dans la ZAC des Guipons, on aurait dû prévoir une nouvelle école au lieu de l’édifier aujourd’hui à la hâte sur l’emplacement d’un gymnase ; il y a des lustres qu’on aurait dû reconstruire l’école Lebon !

    Ces écoles sont indispensables. Mais d’autres opérations ne l’étaient pas. Par exemple, les déménagements des écoles de musique et de danse, qui ont pris la place du Dispensaire D. Casanova. Coût, au 1er janvier 2002 : 3.920.040 € (25 710 777 F) ; ceci a entraîné le déménagement du Centre dentaire à la place de l’école de Musique. Coût supporté par la collectivité : 2 139 981 F, plus 1 million de F d’emprunt. Ceci sans compter les frais d’aménagement intérieur.

    On nous dit : mais vous êtes contre la culture ! Pas du tout. Une culture accessible à tous, comme nous la souhaitons, ne se mesure pas à l’aune des dépenses. Notre souci doit être de permettre à chacun de développer une activité, et dans la mesure du possible une création culturelle ou artistique, dans les domaines correspondant au mieux à son attente. Ce n’est pas forcément au sein des activités payantes qui sont proposées aujourd’hui.

    Pour que la démocratie triomphe Pour que la démocratie triomphe
    juin 2002
    Le pays a été tiré brutalement de sa torpeur : le parti de la haine aux portes du pouvoir, c’est la démocratie menacée, les droits bafoués, les libertés étouffées, le pays au ban des nations. Un magnifique sursaut, de la jeunesse surtout, des manifestations géantes, une mobilisation des abstentionnistes, ont pu écarter le danger. Ne nous rendormons pas, l’alerte est sérieuse ! Ce n’est pas seulement le cri de révolte de la misère et de la peur.

    Le " jeu politique " a lassé les gens, l’arrogance et la surdité des dirigeants les ont indignés. La démocratie est à réinventer.

    Pour en finir avec le " jeu " politique !

    La démocratie, c’est " le peuple au pouvoir ". Bien sûr, tout le monde ne va pas " gouverner ". Mais la distance entre le peuple et ses délégués doit être réduite. Nos institutions sont sclérosées, et le " personnel politique " vit en vase clos. Nous devons d’urgence transformer les règles du jeu politique : mode d’élection, fonctionnement des partis, rouages du pouvoir, goût du pouvoir… Et surtout écouter !

    Justement des " comités d’initiative citoyenne " (conseils de quartier) se mettent en place sur notre ville. Notre groupe les demandait depuis des années. Hélas, leur lancement se fait dans la précipitation, la plupart des Villejuifois n’en ont jamais entendu parler. Depuis janvier, les agents de médiation locale n’auraient-ils pu assurer les contacts pour que tout le monde soit mieux informé ? C’est un enjeu pour transformer le rapport des gens à la politique : qu’ils puissent être entendus, décider, agir ensemble. C’est un élément essentiel d’un nouveau rapport à la politique. Politique locale peut-être. Mais toute démocratie prend là, au plus près de notre quotidien, son origine et sa force. Si tous les habitants ou travailleurs d’un quartier en font " leur affaire ", et si cette expérience se généralise, on peut espérer que le pays triomphera de ses peurs, de ses tentations de repli. Nous avons toujours lié démocratie et solidarité. L’un ne va pas sans l’autre. Agissant ensemble, avec nos différences, nous apprendrons à être solidaires. Et plus heureux malgré nos tracas.

    Contre-exemple de démocratie : l’affichage sauvage

    Depuis 5 mois, la ville est recouverte en permanence d’affiches du PCF, partout, et, en quantités moindres, de certaines formations. Panneaux administratifs, murs, bornes EDF, tout est bon. Même les affiches de fêtes, d’expositions sont immédiatement recouvertes. Pourtant les lieux d’affichage sont réglementés. Non seulement la ville est défigurée, mais le grattage de ces affiches se fera au frais des contribuables.

    Ressuscitons la fête des fleurs !

    Un dernier mot : juin, c’était l’époque de la Fête des Fleurs ! Ce n’est pas la brocante qui la remplacera : la brocante, c’est sympa, mais ça n’est pas un espace de création collective et de fête…

    Notre Communauté d’Agglomération Notre Communauté d’Agglomération
    septembre 2002
    Nos amis de l’association de Cachan " Décidons Notre Ville " ont publié dans la tribune du journal municipal de leur ville un texte que nous vous transmettons ci-dessous (en italiques). Cette analyse est commune à plusieurs associations citoyennes travaillant de concert dans toute notre agglomération du Val de Bièvre.

    " L’agglomération du Val de Bièvre : la p’tite bête qui monte, qui monte ...

    " Créée en décembre 1999, la Communauté d’Agglomération du Val de Bièvre (CAVB) n’est pas très médiatisée dans les journaux municipaux. Et pourtant on y débat de sujets qui concernent tous les habitants de ce territoire.

    La CAVB est compétente pour le développement économique, l’aménagement, l’habitat, la politique de la ville, la voirie et les parkings d’intérêt communautaire, l’environnement, les équipements sportifs et culturels. Le taux de la taxe professionnelle est maintenant le même sur les 7 communes.

    Un débat d’orientations budgétaires fort instructif s’est tenu en janvier : ce débat a montré la difficulté de nos communes d’entrer dans la logique de la loi qui implique la mise en place de projets, donc des investissements et des coûts de fonctionnement nouveaux. Casse-tête pour des communes pas riches.

    Le budget voté en mars dernier prévoit des investissements de 3,9 millions d’euros, dont 2,9 consacrés à la politique de la ville. Les charges de fonctionnement s’élèvent à 67 millions d’euros, dont 55 de répartition de compensations, notamment liées au produit de la taxe professionnelle.

    Les séances du Conseil sont publiques.

    Les mouvements citoyens ont demandé que les minorités politiques soient représentées au sein du Conseil communautaire, que les associations soient consultées sur la politique de la ville et que plus d’information soit diffusée aux habitants ".

    Mais où se trouve le pouvoir ?

    Les Verts et Villejuif Autrement, nous avons souligné, au moment de la création de cette Communauté d’Agglomération, la précipitation de ce lancement : une subvention était accordée aux communautés créées avant fin 1999. Nous avons regretté surtout l’absence de cadre démocratique : les majorités municipales se sont auto-désignées à la direction de la Communauté d’Agglomération, et, pour Villejuif, ont exclu toute représentation des minorités. Le conseil municipal de Villejuif est simplement informé des décisions.

    Nous pensons que l’élection des Conseils d’Agglomération doit se faire au suffrage universel. Il est étrange qu’au moment même où les communes se préoccupent enfin de la démocratie de base en instituant des conseils de quartier, la Communauté d’Agglomération qui prend une importance grandissante échappe au débat et au contrôle des citoyens. Il ne s’agit pas de donner une miette de pouvoir au peuple et d’éloigner en fait le pouvoir de la base.

    Notre Communauté d’Agglomération a le mérite d’exister, de chercher des solutions dynamiques pour notre territoire, d’unifier les taxes professionnelles (pour Villejuif ce fut fort utile), mais nous réclamons une loi fixant la désignation de cette instance, par scrutin proportionnel, respectueux de la parité hommes-femmes.

    Notre Communauté d’Agglomération Notre Communauté d’Agglomération
    septembre 2002
    Nos amis de l’association de Cachan " Décidons Notre Ville " ont publié dans la tribune du journal municipal de leur ville un texte que nous vous transmettons ci-dessous (en italiques). Cette analyse est commune à plusieurs associations citoyennes travaillant de concert dans toute notre agglomération du Val de Bièvre.

    " L’agglomération du Val de Bièvre :
    la p’tite bête qui monte, qui monte

    " Créée en décembre 1999, la Communauté d’Agglomération du Val de Bièvre (CAVB) n’est pas très médiatisée dans les journaux municipaux. Et pourtant on y débat de sujets qui concernent tous les habitants de ce territoire.

    La CAVB est compétente pour le développement économique, l’aménagement, l’habitat, la politique de la ville, la voirie et les parkings d’intérêt communautaire, l’environnement, les équipements sportifs et culturels. Le taux de la taxe professionnelle est maintenant le même sur les 7 communes.

    Un débat d’orientations budgétaires fort instructif s’est tenu en janvier : ce débat a montré la difficulté de nos communes d’entrer dans la logique de la loi qui implique la mise en place de projets, donc des investissements et des coûts de fonctionnement nouveaux. Casse-tête pour des communes pas riches.

    Le budget voté en mars dernier prévoit des investissements de 3,9 millions d’euros, dont 2,9 consacrés à la politique de la ville. Les charges de fonctionnement s’élèvent à 67 millions d’euros, dont 55 de répartition de compensations, notamment liées au produit de la taxe professionnelle.

    Les séances du Conseil sont publiques.

    Les mouvements citoyens ont demandé que les minorités politiques soient représentées au sein du Conseil communautaire, que les associations soient consultées sur la politique de la ville et que plus d’information soit diffusée aux habitants ".

    Mais où se trouve le pouvoir ?

    Les Verts et Villejuif Autrement, nous avons souligné, au moment de la création de cette Communauté d’Agglomération, la précipitation de ce lancement : une subvention était accordée aux communautés créées avant fin 1999. Nous avons regretté surtout l’absence de cadre démocratique : les majorités municipales se sont auto-désignées à la direction de la Communauté d’Agglomération, et, pour Villejuif, ont exclu toute représentation des minorités. Le conseil municipal de Villejuif est simplement informé des décisions.

    Nous pensons que l’élection des Conseils d’Agglomération doit se faire au suffrage universel. Il est étrange qu’au moment même où les communes se préoccupent enfin de la démocratie de base en instituant des conseils de quartier, la Communauté d’Agglomération qui prend une importance grandissante échappe au débat et au contrôle des citoyens. Il ne s’agit pas de donner une miette de pouvoir au peuple et d’éloigner en fait le pouvoir de la base.

    Notre Communauté d’Agglomération a le mérite d’exister, de chercher des solutions dynamiques pour notre territoire, d’unifier les taxes professionnelles (pour Villejuif ce fut fort utile), mais nous réclamons une loi fixant la désignation de cette instance, par scrutin proportionnel, respectueux de la parité hommes-femmes.

    Pour vivre bien dans notre ville Pour vivre bien dans notre ville
    octobre 2002
    La journée sans voiture donne l’occasion de sensibiliser tout le monde et de s’approprier " autrement " nos rues : fêtes, vélos, poneys, échasses, etc. Et pourquoi pas, la prochaine fois, de vrais débats sur la lutte contre la pollution ?

    Mais réduire la circulation des voitures, c’est aussi organiser leur stationnement. La situation était déjà critique dans le quartier du centre : doubles files, chevauchements de trottoirs… Partout, des travaux, des épaves jamais enlevées. Certaines rues ressemblent à un garage mort ou à une décharge.

    Y a-t-il un pilote dans la ville ?

    Or voici que la Ville supprime deux parkings : celui du métro Paul Vaillant-Couturier, mais aussi celui du centre pour permettre de reloger provisoirement le marché… Elle renvoie le stationnement dans l’actuel parking Louis Aragon et dans un futur parking Romain Rolland.

    Remplacer des places gratuites de proximité par du stationnement payant et lointain est l’inverse de ce qu’il fait faire en matière de plan de circulation. Les communes bien gérées savent qu’il faut créer des parkings à proximité immédiate des gares de bus et de métro.

    L’empire du béton

    Les communes bien gérées cherchent aussi à stopper la densification des centres villes. Mais à Villejuif, si on supprime le parking Paul Vaillant-Couturier, c’est pour construire un grand immeuble ! Un de plus, dans ce centre déjà bétonné et envahi de grues ! Ce qui va entraîner plus de voitures, plus de nuisances…

    Ces erreurs ne sont pas étonnantes, car il n’existe pas de plan d’urbanisme cohérent dans la ville. Ça ressemble à de l’urbanisme, ça a la couleur des travaux, mais ça n’est pas du développement harmonieux. Il faut marquer un coup d’arrêt à cette " boulimie constructiviste ".

    Nos propositions :
    - Aménager une nouvelle aire de stationnement à proximité du métro Paul Vaillant-Couturier.
    - Enlever régulièrement les épaves.
    - Aucune décision de constructions nouvelles, de modifications et de déménagement de locaux, en l’absence d’une réflexion d’ensemble sur l’évolution de la ville.

    La qualité de vie de celles et ceux qui y habitent actuellement doit être préservée.

    Où en sont nos comités de quartier ?

    Les Comités d’Initiative Citoyenne (CIC) existent depuis juin, juste avant les grandes vacances, ce qui explique peut-être qu’ils aient démarré plus ou moins bien. Cette rentrée est l’occasion de lancer une grande campagne et des fêtes pour les faire connaître.

    Ils ont pour vocation d’inciter les habitants d’un quartier à se rencontrer, se connaître mieux, à débattre sur des projets qu’ils auront eux-mêmes initiés : nous souhaitons que toutes les générations et les populations y soient représentées afin d’en faire vraiment "l’instrument" des habitants des quartiers et nous espérons que, dans un avenir proche, un budget leur soit alloué pour réaliser certains de leurs projets

    Vos éluEs : Jeanine Rollin, Michel Bentolila, Joseph Maziji, Catherine Casel, Francine Comte-Segrestaa

    L’eau, un bien commun de l’humanité ? L’eau, un bien commun de l’humanité ?
    novembre 2002
    A Villejuif, comme partout dans nos sociétés occidentales, nous ouvrons le robinet et l’eau coule ! En Bretagne, elle est trop polluée pour être potable. Mais pour la plus grande partie de l’humanité, c’est l’eau même qui fait défaut.

    Un Européen consomme 200 litres d’eau par jour, un Américain en consomme 600 litres,

    un Californien (piscine oblige) 4500 litres…

    Mais un Africain… 20 litres ! Et combien de kilomètres parfois pour ces quelques litres indispensables à sa vie !

    Le minimum vital, ainsi qu’un assainissement correct, pourraient être réalisés si les grandes nations y consacraient 11 milliards de dollars par an pendant 10 ans :soit 1% du budget annuel mondial de l’armement… Mais le sommet de Johannesburg s’est fixé un objectif bien en deçà : réduire de moitié, dans les 12 prochaines années, la population privée d’eau. Ce qui laisserait plus de 700 millions de personnes sans eau à l’horizon 2015. C’est inacceptable. Déjà, des conflits transfrontaliers portent sur le partage de l’eau.

    Les pays qui en manquent demandent à la Banque Mondiale et au FMI des prêts pour construire des infrastructures. Mais la contrepartie demandée, la privatisation de leur service d’eau, rendrait le prix de l’eau trop élevé pour des usagers qui ont des revenus très faibles (moins de 2 dollars par jour).

    Le secteur privé est détenu par les multinationales (Vivendi, Suez) qui n’améliorent pas la situation (coûts de leur communication, spéculation en bourse, etc.). En France, une grande partie des communes font gérer l’eau par ces "groupes". Il serait souhaitable qu’elles reprennent en main cette gestion.

    Seule la création de commissions consultatives des usagers des services publics d’eau et d’assainissement, prévue par la loi sur l’eau de 2002, ainsi que le contrôle par des associations, peut permettre de renverser la tendance à la privatisation de l’eau. L’eau est un patrimoine de l’humanité.

    Education en danger

    Ecoles, lycées et collèges sont en difficulté. La diminution drastique du nombre de surveillants et la disparition programmée des aides éducateurs engagés pour 5 ans (62 000 personnes en janvier 2002) dans le cadre des emplois jeunes sont catastrophiques.

    Nos villes ont largement profité des aides éducateurs. Encadrement, sécurisation, informatique, médiation, devoirs, ces jeunes ont démontré l’ampleur des besoins non satisfaits pour réellement mettre en œuvre le principe d’égalité à l’école publique. Ces activités sont maintenant reconnues indispensables. Elle doivent être pérennisées.

    En outre, l’Etat doit aux jeunes qui ont rempli durant 5 ans un rôle d’aide éducateur une vraie reconnaissance de cette " formation sur le tas " dans le monde éducatif : ouverture facilitée aux concours de la fonction publique, validation des acquis professionnels, équivalences universitaires.

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