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Démocratie : une forte exigence !Démocratie : une forte exigence !

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2001 Tribunes des Verts-Villejuif autrement
Les tribunes de l’année 2001.

Sommaire

Les tribunes

    Démocratie : une forte exigence ! Démocratie : une forte exigence !
    mai 2001
    Un quart des électeurs de Villejuif qui se sont rendus aux urnes le 16 mars ont choisi la liste " Les Verts-Villejuif Autrement " (23,1 %) ! Presque la moitié de la liste PC+PS+MDC qui dépasse les 50 % de seulement 11 voix. Nous remercions celles et ceux qui nous ont ainsi donné leur confiance. C’est pour nous une très grande responsabilité, une exigence.

    Beaucoup de Villejuifois nous ont rejoints ces derniers mois, et nous espérons porter ensemble le combat pour une ville écologique, solidaire et démocratique. Notre souci sera de montrer aux trop nombreux abstentionnistes, déçus de la politique, qu’il est encore possible de faire changer cette société, et d’abord que personne ne doit se tenir pour battu, pour exclus. Il faut être tous ensemble pour avancer. Il y a un énorme travail à faire à tous les niveaux, que ce soit sur l’emploi (aide à la création de petites entreprises, de régies de quartier) ou sur l’écologie (circulation, état des trottoirs, qualité des cantines, restauration de logements ?) Solidarité, écologie ? mais aussi démocratie.

    Les élus doivent rester au plus près des électeurs : nous vous invitons à nous faire part de vos questions, vos exigences. Mais la partie ne sera pas facile ! Un quart des voix ne donne droit qu’à 5 élus, alors que la majorité en a 33. Nous aurons beaucoup de mal à faire passer nos idées ! Parfois la majorité finit par les reprendre, mais déformées. Ainsi les conseils de quartier que nous voulions : s’ils voient le jour, ce sera chapeautés par un élu, alors que ce devrait être une forme de pouvoir à la base, avec des élections de la base, hors des partis !

    Le nouveau conseil municipal a désigné ses représentants dans une cinquantaine d’établissements publics, organismes et associations. La majorité a pratiquement tout raflé, ne nous laissant que ce que le code l’obligeait à nous laisser. Et pas un seul représentant au Conseil d’agglomération, qui prend les décisions pour notre vie quotidienne !

    Notre présence aux quatre commissions municipales est également réduite au minimum : un de nos élus seulement pour chacune. La vice-présidence d’une commission nous a été toutefois concédée : Jeanine Rollin sera donc vice-présidente de la commission " social, santé, insertion, petite enfance ". Le vote du règlement intérieur du Conseil Municipal a donné lieu à quelques joutes oratoires entre notre groupe et celui de la majorité, mais aucun de nos amendements n’a été retenu.

    Ce nouveau conseil nous semble avoir de nombreux points communs avec le précédent ? Afin de rappeler de façon visible que nos cinq élus représentent beaucoup de Villejuifois, nous demandons à celles et ceux qui nous font confiance d’assister le plus souvent possible aux conseils municipaux :

    portons ensemble notre exigence d’une vraie démocratie pour Villejuif !

    Au sujet de la violence Au sujet de la violence
    Reconstruire l’école Lebon : urgence absolue
    juin 2001
    Suite aux incidents survenus dans le quartier Lamartine, les projecteurs sont enfin sur l’école Robert Lebon. Elle est dans un état scandaleux. La maternelle "bombardée" était du provisoire qui dure depuis plus de vingt ans. Est-il supportable qu’une cité abritant des familles modestes ait, en plus, une école aussi pauvre ? Il semble qu’elle ne soit même pas aux normes de sécurité, elle devrait pouvoir être évacuée en 3 minutes en cas d’incendie ! La reconstruction est une urgence. Madame le Maire parle de 2003, mais il ne faut pas attendre.

    Quand la violence récidive

    La municipalité affirmait autrefois qu’il n’y avait pas de délinquance à Villejuif, et, du coup elle n’a pas su la prévenir. Un commissariat " de plein exercice " ne changera pas grand chose : l’école Lebon est à 200 mètres du poste de police et cela n’a rien empêché. Depuis 6 ans, nous demandons un recrutement significatif d’éducateurs de rue et de travailleurs sociaux qualifiés. Seuls de vrais professionnels peuvent intervenir efficacement auprès des familles en difficulté, leur expliquer leurs droits et leurs devoirs, tout en leur rendant le sentiment de leur dignité.

    Les vrais délinquants, et les inconscients criminels qui bombardent de projectiles divers les enfants de l’école Lebon, sont en petit nombre et doivent être neutralisés. En revanche, il faut éviter que les plus jeunes suivent le même chemin. Ils sont souvent eux-mêmes victimes de violences. Mieux les intégrer dans notre société exige un gros effort : qualité des écoles, des activités extra scolaires, des transports. Création des lieux de vie et de rencontres, aide aux associations indépendantes. La municipalité veut enfin relancer le centre Eugène Candon aux portes de la cité Lamartine. Il reviendra aux habitants de s’emparer de cet espace, de choisir ensemble à quoi il peut leur servir.

    Le bruit : une autre forme de violence

    L’entreprise Capital One (traitement informatisé des crédits) régale nuit et jour les habitants des Feuillantines d’un bruit de moteur à réaction : 8 turbines de climatisation pour les ordinateurs. L’entreprise demande à la mairie une dérogation pour travailler le dimanche : au conseil municipal, la majorité accorde cette autorisation en la suspendant à l’avis du comité d’entreprise (tout frais éclos pour l’occasion). Elle demande aussi à l’entreprise de faire les travaux d’insonorisation, sans en faire une condition. Nous, nous voulions qu’on attende que les travaux soient faits ! Les habitants venus assister à ce conseil n’ont pas eu droit à la parole. Mais ils ont félicité nos élu-e-s de leur combat en leur faveur.

    Ensemble, prendre notre ville en charge Ensemble, prendre notre ville en charge
    octobre 2001
    En mars dernier, notre liste s’est présentée à vos suffrages avec une idée forte : le développement de la démocratie locale.

    La démocratie " représentative ", fondée sur les élections, est le fondement de notre République. Mais se limiter à cela ne suffit plus : les gens se lassent d’un jeu trop institutionnel, comme le prouve le taux d’abstention. Le système peut être amélioré en organisant un processus permanent de consultation et de décision : c’est la démocratie " participative ".

    Avec qui ?

    Au niveau local, les problèmes sont communs : cadre de vie, éducation, santé, loisirs, culture, solidarité, etc. Chacune et chacun a son mot à dire sur l’insécurité, la pollution, les équipements collectifs, les transports ? Prenons l’exemple de l’insécurité. Tous nous savons que, si la répression est à certains moments nécessaire, elle n’est pas suffisante. En effet, sans un travail de terrain, en profondeur, nous n’empêcherons pas que des faits similaires se reproduisent. Aussi, nous proposons que se développe un maillage étroit de comités de quartier, à l’écoute des personnes, à même de trouver et de proposer des solutions de proximité.

    Comment ?

    Les Villejuifois attendent les occasions de s’exprimer, comme l’ont montré les jeunes mères qui se sont mobilisées pour l’école Robert Lebon. Quand les problèmes de la vie quotidienne sont très présents, les personnes ont besoin d’un cadre de discussion. Il ne s’agit pas de " doubler " les élus municipaux. Les rôles sont complémentaires : les débats des uns nourrissent les décisions des autres. Il n’y a pas de hiérarchie entre les différents acteurs de la scène locale, mais appui mutuel.

    Quand ?

    Nous sommes des élus de Villejuif, mais minoritaires. Cela ne nous dispense pas d’agir. Nous proposons publiquement à l’équipe municipale de définir ensemble les contours et les rythmes de ce développement d’une nouvelle démocratie locale, afin de renforcer une liaison étroite entre la population et ses élus. La pratique développée pendant des dizaines d’années était " descendante " et ressemblait plus à du contrôle social qu’à de la démocratie locale. Mais aujourd’hui les femmes et les hommes ont envie de prendre leur sort en main. L’actuel mandat municipal doit être l’occasion de redéfinir le " contrat municipal ". A défaut, il n’est pas sûr que, dans six ans, la majorité conserve ses toutes petites 11 voix qui lui ont permis de gagner au premier tour.

    C’est pourquoi nous proposons un objectif chiffré : créer dès maintenant un conseil associé des populations auxquelles le droit de vote n’est pas encore accordé, et favoriser l’éclosion de 2 comités de quartier, indépendants de tout parti politique, pour la fin de l’année.

    portons ensemble notre exigence d’une vraie démocratie pour Villejuif !

    Halte aux imprudences et aux profits qui tuent Halte aux imprudences et aux profits qui tuent
    novembre 2001
    La catastrophe technologique de Toulouse nous inquiète à juste raison. Nous avons tous en mémoire l’explosion de la centrale de Tchernobyl et des nuages toxiques qui ne se sont pas arrêtés aux frontières. Ou encore, à Bhopal, en Inde, celle d’une usine chimique, propriété d’une multinationale américaine, qui avait causé la mort de plus de 6000 hommes et femmes.

    Aujourd’hui, Toulouse : 30 morts et des centaines de blessés, les dégâts énormes, la peur… Et nous savons que notre environnement se dégrade peu à peu sous les effets de ces agressions répétées.

    Tout près de chez nous, des sites présentent des risques potentiels : Villeneuve-le-Roi (CPMV), Choisy (Shell), Vitry (BP), et Ivry (Total). Leur localisation date des années de l’industrialisation de la région parisienne, pendant lesquelles on a entassé sites industriels et logements ouvriers, avec le seul souci de produire et encore produire.

    Déplacer ces installations sera indispensable. Mais il faut tout de suite une vraie prévention des risques. La priorité, c’est la protection des personnes et celle de notre cadre de vie. Certes, " ça coûte cher " ! Mais la facture de Toulouse est bien pire.

    Il est urgent qu’un débat démocratique s’engage dans les municipalités, et que l’Etat puisse imposer aux entreprises les mesures de respect de la vie, celles des femmes et des hommes, et de leur Terre.

    Dépotoirs et vandalisme

    Le respect, c’est aussi l’attention vigilante à notre cadre de vie quotidien. Nous constatons dans notre commune que des lieux sont investis de déchets déposés par les riverains. Des coins de rue se transforment en dépotoirs pendant plusieurs jours, jusqu’à ce que passent les encombrants. Nous avons alerté l’Adjoint au Maire concerné.

    Plusieurs grandes artères de notre ville sont en outre mal nettoyées. Les fins de semaine voient ces avenues jonchées de détritus. Nous avons demandé à la Municipalité d’y remédier rapidement afin que les promenades dominicales se fassent dans des endroits agréables et propres : des équipes supplémentaires vont être déployées, surtout les week-end. Par ailleurs, la municipalité va passer un marché pour qu’une entreprise efface régulièrement les graffitis.

    Depuis quelques mois, des jeunes détruisent les armoires extérieures E.D.F. Ce vandalisme coûte très cher, il prive de courant certains quartiers, et de feux tricolores les artères de la commune. Tout cela pour faire leur petit trafic… La tolérance en prend un coup dans l’aile. Quelques riverains de rues pavillonnaires commencent à se regrouper pour faire des rondes. Attention danger !...

    Une nouvelle conseillère municipale

    Alain Lipietz, député européen, ne pouvant assurer suffisamment le suivi, a démissionné de son poste de conseiller municipal. La sixième de notre liste, Francine Segrestaa-Comte, le remplace.

    L’accueil des tout-petits : un vrai casse-tête L’accueil des tout-petits : un vrai casse-tête
    décembre 2001
    Faire garder un enfant de moins de 3 ans, c’est l’angoisse. Villejuif offre 280 places de crèches pour quelque 2700 enfants. Il y a aussi les assistantes maternelles agréées qui assurent chez elles la garde d’environ 500 tout petits. Mais tous les autres ?

    Une pénurie qui s’aggrave

    Il ne reste aux parents qu’à chercher une assistante maternelle non déclarée, ni formée ni encadrée, avec ce que cela signifie d’angoisse pour eux, et de précarité pour l’employée. Certaines mamans sont forcées à renoncer à leur emploi, pendant deux ou trois ans, avec le risque d’avoir du mal à en retrouver un. On attend que l’enfant ait deux ans pour le mettre à l’école maternelle : une entrée prématurée qui risque de le perturber.

    Le nombre d’accueil en structures collectives n’a que peu changé depuis 10 ans à Villejuif, alors que le nombre de naissances a augmenté (de 750 en 1997 à 900 en 2000), et il augmentera encore avec l’arrivée de jeunes couples dans les 1500 logements construits d’ici 2004 (Guipons, Pasteur, Centre…). Il faut construire d’urgence des crèches collectives dans ces quartiers qui se densifient !

    Non à l’immobilisme : créons, innovons !

    Un Contrat Enfance a été signé en 1997 avec la Caisse d’Allocations Familiales : il a permis de créer un relais où les assistantes maternelles se retrouvent un jour par semaine avec les enfants, et d’assurer aux parents qui les emploient une allocation différentielle qui aligne le coût de ce mode de garde sur celui de la crèche. Mais, malgré l’aide de la CAF, tout n’a pas été réalisé et le contrat a dû être prolongé pour assurer la création reportée d’une petite structure multi-accueil… pour 2001. Hélas, on l’attend encore !

    Pourtant la structure multi-accueil est une bonne formule : elle regroupe halte-garderie et crèche, permet d’être au plus près des besoins des familles, et de faire passer en douceur les enfants d’un mode de garde à l’autre jusqu’à la maternelle, en les socialisant peu à peu.

    Dans certaines villes, les parents s’associent et se battent pour obtenir une crèche collective. Mais certains sont aussi volontaires pour créer une crèche " parentale " où ils se relaieront un jour par semaine avec l’aide de professionnels de la petite enfance. Il revient alors aux mairies de les aider à monter ce projet, et de mettre un local à leur disposition.

    Les crèches, ça coûte cher ? Oui, mais c’est un vrai besoin, et les fruits se manifestent à long terme, avec des parents non stressés et non culpabilisés, et des enfants " bien dans leur peau ".

    ALERTE !

    Le projet de la nouvelle école du Centre, une maternelle et une école élémentaire, nous préoccupe : le nombre de classes : 18, alors que les enfants ont besoin de petites structures, le stade de foot sacrifié… La concertation doit être large, au moins dans un premier temps.

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